Les Retraites : Jusqu’où la soif de puissance de Sarkozy ira-t-elle ?
Le gouvernement vient de faire voter un article qui conduit à engager un débat sur la mise en place d’une retraite à points en ..2013 ! le masque est enfin jeté !Voilà la meilleure preuve que cette réforme ne résout rien, qu’elle a été volontairement bâclée et qu’elle sera inefficace socialement et économiquement.
Cet aveu montre que le seul objectif de la réformette Sarkozy est d’obtenir un gain électoral .. « vous voyez, je résiste, je mets les français au pas ! » en oubliant de dire que sa politique menée depuis 2007 dans le droit fil de celles de Chirac en 2002 nous conduit au bord du précipice avec en prime le revolver sur la tempe tenu par les agences de notation !. Vous savez, les « fameuses agences bancaires» qui ont amplifiées, pour partie, le krach de 2008.
Alors où s’arrêtera t-il ce Sarkozy qui a une soif de puissance inégalé au point de dresser tous les français les uns contre les autres ? En voici, un dernier exemple édifiant et scandaleux de la part de corps de métier (police et pompiers) qui interviennent et sauvent des vies ensemble : la charge de police contre des pompiers qui défilent pacifiquement pour défendre leur métier pénible et risqué. (manifestation qui s’est déroulée à Nice).
Les Socialistes Marcquois comme nombre de nos concitoyens de Marcq en Baroeul, refusent cette violence qui traduit un irrespect des individus.
Au fond, ce que Nicolas Sarkozy et le maire Marcq en Baroeul n’ont pas compris c’est que les retraites sont un patrimoine commun qui fait le choix de la solidarité entre générations à travers un système par répartition. Ce n’est ni de Droite, ni de Gauche, c’est un compromis assumé du Conseil National de la Résistance qui fonde notre pacte social. Or, de lui-même Sarkozy a reconnu qu’il n’avait pas mandat pour revenir sur ce pacte social.
Dés lors, c’est avec irrespect et sans dialogue, que Nicolas Sarkozy détruit le système de solidarité (système par répartition) pour faire place au système individualiste (la capitalisation). Ce Président ne peut nourrir qu’incompréhensions et rejet.
Comme le disait fort bien Ségolène Royal dés le début de cette bataille Sarkozyste :
« les Français ne sont pas hostiles à une réforme mais ils veulent la comprendre et y être associés. »
Philippe HARQUET